D’amicales pressions ou un chantage inadmissible autour du trinquet Balaki ?

Philippe NEYS a indiqué dans la presse (Sud Ouest repris par le site internet Itxassou.com (http://www.itxassou.com/index.php/l-actualite/557-itxassou-le-trinquet-balaki-n-est-pas-pres-d-etre-vendu qu’il ne s’interdit pas de renégocier avec la commune ou de vendre à un acquéreur privé.

Dans l’émission régionale Euskal Herri Pays Basque (FR3) le ton change légèrement car il indique à propos du Maire « s’il ne fait pas appel l’option sera de vendre à l’extérieur ».

Ainsi Philippe Neys exerce ce qui s’appelle un chantage en liant sa décision à une éventuelle décision d’appel exercée par le Maire. Etonnant pour quelqu’un qui disait il n’y a pas si longtemps qu’il n’était pas vendeur et que c’étaient deux candidats à la Mairie qui étaient venus le voir avant les élections.

Il nous parait intéressant de rappeler quelques éléments fournis par l’avis de valeur rédigée par l’agence du Lac à la demande de Monsieur Neys et joint au dossier devant le tribunal administratif :

« critères d’appréciation du bien. Les points forts du bien sont sa situation au cœur d’un village classé avec une bonne orientation. Les points faibles sont la stagnation de l’activité et le moindre intérêt pour la population des spectacles de pelote donc une rentabilité incertaine qui entraîne une grande difficulté pour vendre murs et fonds à un acheteur exploitant. Le fait que le trinquet reste dans le cœur des villageois un momument indispensable à la vie collective et donc entraine une passsion lors ce la vente ou de la transformation de celui-ci. Pour un investisseur souhaitant le transformer en appartement les contraintes seraient importantes ». et de conclure « notre conseil pour la vente de ce bien est de le proposer par intermédiaire (pour éviter les tensions qui risquent d’être fortes) aux collectivités locales (mairie, département) ou a des organismes de pelote bénéficiant de subventions ou à un particulier voulant investir dans la pelote en y adjoignant un restaurant et d’autres activités comme remise en forme, gymnastique ». Le document est daté du premier aout 2014, c'est-à-dire bien avant la première délibération du conseil…que se tramait-il en secret ?

Si d’aventure Monsieur NEYS mettait le trinquet en vente, les règles du jeu sont simple : la commune est en droit de préempter au prix fixé par les services des domaines. Alors à quoi bon exercer ce chantage poussant le Maire à faire appel de la décision du tribunal ? La réponse ne saurait tarder…et sera significative des intentions de chacun.


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